SANTÉ : La femme n’est pas toujours l'égale de l'homme
Cette recherche, de biologistes du Precision Healthcare University Research Institute (PHURI) de l’Université Queen Mary de Londres, dans l’esprit d’une médecine toujours mieux personnalisée, met en lumière les différences de santé entre les sexes ainsi que les mécanismes biologiques sous-jacents à l'origine de ces différences de risques, de symptômes et de résultats. Ces travaux, présentés dans la revue Nature Communications, engagent à prendre plus globalement en compte, dans la prise en charge des patients, non seulement les facteurs environnementaux et de mode de vie, mais également -et si et quand ce sera possible en routine clinique- les différences entre les sexes de protéome ou d'expression de certaines protéines clés.
Autres actualités sur le même thème
CANCER du SEIN : La mortalité a-t-elle atteint un palier ?
Actualité publiée il y a 1 année 1 moisPOLYARTHRITE et GROSSESSE et risque d’épilepsie chez l’enfant
Actualité publiée il y a 8 années 6 moisGROSSESSE : Le stress résolument associé aux complications de naissance
Actualité publiée il y a 2 années 3 moisOVAIRES POLYKYSTIQUES : La pilule contraceptive peut réduire le risque de diabète
Actualité publiée il y a 4 années 8 mois



